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c'est pourtant pas la guerre

Entretien audio : Jean-Marc Bailleux met en scène le roman C’est pourtant pas la guerre

Rencontre avec Jean-Marc Bailleux de la compagnie Théâtre d’OUBLE, autour de son travail de mise en scène du roman C’est pourtant pas la guerre de Maryline Desbiolles. Pour rappel, la compagnie est en résidence à la médiathèque de Vaise jusqu’aux dates des premières représentations qui auront lieu début novembre 2008. Toutes les informations sont sur l’agenda. Durée : 10 minutes environ.

 

http://www.bm-lyon.fr/artsvivants/spip.php?article144

 

PULSZ(mag) Saint-Etienne en temps réel,  N° 52, 21 avril 2009

« C’est pourtant pas la guerre » : monologue à voix multiple

La pièce donnée cette semaine à la médiathèque centrale est une plongée au cœur de la vie d’une banlieue profonde. A entendre !

« C’est pourtant pas la guerre », il y est question  de la vie en banlieue, où « la tragédie est bouillonnante ». Galerie de portraits, d’exil, d’incursion dans les relations humaines, la difficulté de vivre…

Un pari théâtral dont la mise en scène est signée par Jean-Marc Bailleux. Construite comme u labyrinthe, la pièce est une rencontre à multiple voix sur la vie de ce quartier où l’on en finit pas de résister…

 

 

La belle voisine, janvier 2009

La création contemporaine de Rhône-Alpes en Suisse

« In der Bibliothèque de la Cité wird das  wom Théâtre D’Ouble nach dem text von Maryline Desbiolles inszenierte Stück « Wir sind doch nicht im Krieg » aufgefürht, und in zwei Ausstellungen werden die von Lettres Frontière unterstützten Autoren und Verleger vorgestellt.“Bibliothèque de la cité, Genève

 

Le petit bulletin, 22 octobre 2008

« Comment chacun peut s’approprier la voix de l’autre de façon unique. »

 

Le progrès, 3 octobre 2008

Le thème : une femme s’arrête dans un quartier fantôme et entre dans une barre, l’Ariane. Elle écoute et note dans un carnet noir les vies de ceux qui ont échoué là.

 

Théâtre à lire, Savoie biblio octobre 2008

Les voix du labyrinthe

Sur les boulevards périphériques, dans votre voiture capitonnée, vous êtes-vous déjà demandé qui peut bien habiter dans ces tours sordides, à l’abandon de nulle part ?

 

Une femme se pose cette question concrètement. Au détour de sa ville, elle choisit de s’arrêter dans un quartier fantôme et entre dans une barre : l’Ariane.

Un peu comme sur une île où personne ordinairement s’arrête (sauf quelques uns), elle écoute et consigne dans un carnet noir les vies de ceux qui ont échoué dans cette zone.

Rebaptisés Andrée, Jahida, Gh’zala, Mr M’Boup, Rosette, Geneviève, A., Bruno Sanchez, Apolline et Solange, tous lui racontent une épopée avec sa somme d’échecs, de fiertés et d’amours pour les leurs.

 

Peu à peu, tel le mythe d’Ariane oubliant Thésée et partant à la conquête de Dionysos, la narratrice devient auteur de sa propre langue. Elle se découvre à travers ces vies en exil. L’immeuble « l’Ariane » est condamné à l’effondrement mais la voix de ses habitants élève celle qui sait les écouter.

Qu’on vive en état de paix ou de guerre, les mots de la mémoire sont indestructibles.

 

Lyon plus 5 novembre 2008

A l’heure de l’actualité sur les ghettos en France, peut-on encore parler de paix sociale possible ? Quelles solutions ? Tout raser ou tout transformer ? la pièce mise en scène par Jean-Marc Bailleux, répond à toutes ces questions.