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Tout doit disparaître

Spectacle recyclable

Tête de Gondole et Chef de Rayon, sorte de BLUES BROTHERS rescapés et reconvertis en gardiens d’objets de consommation, convient les spectateurs à pénétrer au cœur de leur temple d’objets à consommer. Leur univers est celui du bidon plastique.

 

Dans cette grande “foire-exposition”, Tête de Gondole et Chef de Rayon déforment, transforment, tordent ces objets sans trop savoir qui manipule quoi, quoi manipule qui. Tour à tour, ils vont s’amuser à démontrer que la consommation peut être positive quand on profite du progrès et du bien-vivre, que celle-ci est négative quand elle devient un idéal unique et dominant et qu’enfin, elle est menacée dans le futur si la nature et la répartition des richesses ne sont pas respectées.

 

Le brassage d’écritures (rapports directs au public, scènes, dialogues burlesques, dénonciations, pamphlets, inventions de langages poétiques ou délirants, clowneries, parodies, chansons, danses rituelles, détournement d’actualités) forme un spectacle à la croisée du théâtre, de la danse et de la performance.

 

Une énergie purement instantanée rythmée par des musiques aux décibels puissantes à l’image de « Psyché Rock remixes », en passant par Jon Spencer Blues Explosion, Katerine, Comet… pour terminer avec Prodigy. Manière d’aborder de façon violente et détournée le vaste sujet de la Consommation glorifiée par les images.

 

Ce spectacle est destiné à être joué dans des salles de théâtre. Cependant, la représentation de “Tout Doit Disparaître–spectacle recyclable” se veut évolutive selon les lieux de représentation (théâtres, galeries d’art, galeries marchandes, halls...). Tel a été le cas par exemple au Festival Ciné-Fête de Contis (Landes) en juin 2001, où nous avons joué notre spectacle dans le hall d’accueil d’un cinéma, dans une version minimum tant du point de vue du décor que des lumières.

 

 

ce que vous devez savoir

 

 

 "Ne prenez pas les consommateurs

pour des cons

mais n’oubliez pas qu’ils le sont…"

 

 

En nous plaçant aux deux stades qui remplissent notre vie :

produire - consommer, nous nous sommes posé deux questions triviales qui bousculent les valeurs dominantes de notre société planétaire :

 

En tant que producteur, faut-il refuser la fameuse règle marketing qui consiste à dire : “ Ne prenez pas les consommateurs pour des cons, mais n’oubliez pas qu’ils le sont.” …

 

En tant que consommateur, faut-il, malgré les bienfaits de la croissance économique globale, refuser “ l’anti-culture fascisante” (faut-il préciser qu’il s’agit de la publicité!) qui imprègne, conditionne, aliène le consommateur lambda, quelque soit son pays, son âge, sa couleur de peau, sa culture, son milieu social et professionnel...

 

Notre système de consommation n’est-il pas à la fois mensonger, violent, truqué, lisse, doux et séducteur, référé à de nombreux inconscients, religions et autres mythes profonds ?